
Ce n’est pas un acte magique mais un long voyage…
Lire, c’est un aspect important de la liberté individuelle. C’est la porte d’accès offerte à chacun pour vivre dans les domaines du concret, de l’esprit, de l’imaginaire, du métaphysique. C’est le monde de la nuance, de l’infiniment petit mais aussi de l’extraordinairement grand.

Tout le monde n’est pas égal devant la lecture : certains y trouveront de la joie, pour d’autres ce sera plus laborieux. Voici de manière caricaturale une façon de penser autour du sujet de la lecture, pour préparer son terrain, pour l’aider à prendre racine chez les apprenants, pour les motiver, tout en découvrant ou redécouvrant avec eux,
Le plaisir de lire.
Ce qui est positif et Son contraire
S’investir soi-même comme modèle
| Ne pas lire devant les enfants |
Visiter des librairies pour provoquer la curiosité.
| Se cantonner autour des mêmes livres. A force de rester fermés, ils ont le même impact que les bibelots… |
S’inscrire à la bibliothèque du village avec son enfant
| Croire que c’est seulement l’affaire de l’école. |
Aider l’enfant à y trouver un sens personnel : à quoi sert de savoir lire, maintenant, plus tard ? | Se comparer aux progrès des autres. |
Lire un petit peu chaque jour…. | Croire que c’est utile pour quand on sera grand…
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Passer moins de temps devant la TV
| Trop de TV nuit à la santé, intellectuelle... |
Appeler les lettres par les sons | Appeler les lettres par leur nom. |
Lire tout à tout instant : listes des commissions, programmes TV, modes d’emploi, panneaux de la route…etc.
| Penser que lire, c’est une corvée… |
Lire des contes à son enfant ou à son petit-enfant. | Ne pas cultiver l’imaginaire |
Le rite du coucher avec lecture…
| Laisser l’enfant aller au lit seul, sans rituel |
Croire que c’est positif et agréable, une clé qui ouvre des portes à un monde de liberté de pensée. | Lire sous contrainte ou par crainte. |
Mettre du sens : faire des liens, papoter autour de ce qui vient d’être lu.
| Lire sans créer des liens cognitifs, sensitifs, etc. |
Demander à l’enfant de raconter ce qu’il a compris. Donner son opinion. | Ne pas mettre des mots sur ce que l’enfant lit ou fait…
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C’est plus un chemin initiatique… | Qu’un but à court terme !
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Ecrire pour communiquer avec l’enfant : quand celui-ci part ou quand l’adulte signale son absence, avec l’aide des mots et des dessins. | Corriger à la maison comme la maîtresse le ferait à l’école… |
Accueillir les dessins des enfants comme une page d’écrivain… c’est leur façon à eux de rentrer dans l’expression. | Juger les productions d’après les critères d’esthétisme, selon le goût des adultes. |
Faire « lire » les images… | Ignorer le langage des images, |
Associer la lecture à des moments et à des endroits confortables, porteurs… | "Faire ça" comme une corvée…ou une punition. |
Relever ce qui est irréel | Souligner ce qui est possible, réel. |
Rassurer l’enfant sur sa capacité à décrocher la lecture hors contrainte temporelle… On n’est pas tous égaux devant la lecture.
| "Si tu continues comme ça, |
Lire régulièrement
| Quand on ne lit pas régulièrement, le livre paraît énorme…. |
Associer la lecture au plaisir du vélo… On commence par un tricycle… | Lui laisser croire que les ratés sont graves… |
Parler avec les enseignants régulièrement. | Avoir honte de parler avec les enseignants, avoir peur de la critique, penser que l’on est seul responsable du succès ou des difficultés de l’enfant… |
Trouver des liens avec le vécu. | Ne pas se relier à des expériences ou des vécus. |





























